D’un côté, il y a des gens qui mènent une vie généreuse. Ils ne profitent pas seulement de la joie de l’essentiel, ils ont aussi ce qu’ils désirent et désirent; une vie luxueuse leur procurant un confort supplémentaire. D’autre part, il y a des gens qui ne peuvent même pas se permettre de subvenir à leurs besoins de base. Ils n’ont pas d’abri pour vivre, de nourriture pour manger et de vêtements pour s’habiller. Les personnes qui en ont plus vivent une vie confortable. Ceux qui ont à peine la force vitale se battent chaque jour pour la survie. Ils ne possèdent pas le strict minimum.

Il y a des gens qui ont bien plus que ce dont ils ont besoin pour vivre alors que d’autres en ont à peine de quoi survivre.

Les pauvres n’ont pas assez de vêtements, de nourriture, d’éducation et de soins de santé, d’eau potable. Être pauvre signifie être privé économiquement, politiquement et socialement. Ils ont difficilement des opportunités. Ils ont une alimentation inadéquate, un risque plus élevé de maladies et n’ont pas accès aux soins de santé et aux nécessités de base pour la vie.

On ne peut pas rendre ces personnes opulentes, mais au moins les aider à réaliser l’essentiel et mener une vie digne. Aider les personnes dans le bésoin est une bonne action. Prendre soin des plus démunis et les aider est une noble entreprise. Si vous leur en donnez la chance, vous constaterez une amélioration effective et durable de leur condition de vie. Créer un nouveau système fondé sur l’interdépendance qui les motive à travailler et à aller de l’avant et à préserver leur dignité. Le fait de dépenser de l’argent ou d’autres types de dons aide les gens dans le besoins; mais il est aussi nécessaire de diriger votre énergie et vos efforts pour nouer des relations avec eux, leur apprendre à surtout regagner confiance en eux et leur estime de soi pour travailler pour eux-mêmes.

Changez votre perspective. Au lieu de les considérer comme un projet d’aide, considérez-les comme des personnes à aimer et à respecter. Voici quelques moyens d’aider les plus démunis.